Au secours

Non, non rien n'y fera, j'ai besoin de toi, j'ai besoin de toi ... Mais qui es tu ?
(8)



Au secours, aidez moi ...
Je ne crois plus en l'amour, je ne crois plus en nos rêves ... Il n'y a plus que la chute ... Les gens que je croise au file des étages, eux, lumineuses étoiles filantes dans mon monde de ténèbres de plus en plus profond, de plus en plus noirs, même sous le soleil d'été qui me brûle le corps et m'assèche l'âme.
L'hiver avait quelque chose pour moi de plus romantique, comme un monde encore en rapport avec mes pensées .. A leur dureté, à leur nostalgie ... Désormais ils ne parlent tous que de soleil, de plage, de sexe et de jeux futiles et moi je rêve d'hiver, de cimetière sous la neige et de vent frais sur mon visage qui fera rougir mes joues ...
Ne pensez pas que je me complais dans ma nostalgie, que je suis un être plein de tristesse, victimes de chagrin amoureux qui me porteront un jour au suicide ... Non ... Mes rêves sont autres, j'aimerai être comme eux ... J'aimerai connaître leurs plaisirs, leurs vains espoirs et leurs ridicules peines ... Mais je ne le suis pas .. Et le regrette bien assez .. C'est la plus grande de mes blessures, mais sans doute la plus belle ... Si la tristesse m'habites mon rire n'en est que plus beau, et mon coeur n'en est que plus plein d'amour envers les autres ... Même s'ils ne font que passer ... Encore et toujours ...
Je continue à penser qu'un jour arrivera la fille, celle qui me sauvera de tout ça, avec qui nous contemplerons ensemble un monde plein de lumière, de bonheur, de chaleur ... Un monde où chaque rêve est réalisable tant qu'on y croit ... Un monde où l'on peu s'aimer ... Loin de toute tristesse, loin de la haine que je voue à ce monde ... J'espère un jour qu'elle arrivera, me fera signe, pas pour ma tête, mon corps, mais pour tout mon être, et que je la verrait telle qu'elle est ... Lumière dans mes ténèbres, rocher dans ma chute ... Mais quelle ironie ... je ne sais pas, je ne sais plus, je n'y crois plus ... et j'en meurt ...


Ne te tiens pas comme ça, devant moi ...
J'ai envie d'attirer ta bouche et ton amour
C'est tout ce ce dont j'ai besoin
Ne construit pas ton monde autour
Des peurs qui te dirigent.

Ce que tu es pour moi, n'est pas réel
Ce que tu es pour moi, est passionnel
Ce que tu es pour moi, est éternel
Je te donne des flots et des flots de larmes
Quand tu demandes ... le ciel

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 16:22

Modifié le mercredi 12 août 2009 06:28

Le coeur

Petite histoire écrite il y a quelques temps ... Comme ça fait longtemps que j'avais rien publié sur ce blog je l'ai sortie de derrière les fagots ^^ :




Il l'avait laissé là, sous le peuplier.
Ce souvenir, cette partie de lui, sans qui il ne se sentait pas entier. Il ferma les yeux et le pressa contre sa poitrine, là où il aurait dû être, là où sa place avait toujours été. Mais il avait fait une erreur qu'il ne commettrait plus, jamais plus il ne s'en séparerait aussi facilement, jamais plus il ne le laisserait à la première venue. Et l'émotion, le bonheur incommensurable de cette retrouvaille lui fit se rappeler les causes pour lesquels il avait dû l'abandonner là... Il se souvenait, tout, leur histoire, leur bonheur avorté ... Tout commençait en novembre dernier, avec elle. Bien sûr elle n'était pas la première, et sans doute pas la dernière. A cette époque il pensait encore que leur histoire serait éternelle, comme tout un chacun, s'adonnant au plaisir de flirter avec l'irréel. Son sourire, ses lèvres, la portée de son regard quand elle le regardait ... Non rien n'aurait pût le préparer à cette cruelle séparation. Bien sûr on l'avait prévenu, il savait que c'était quelque chose de dangereux, et conscient de ces actes, avait ignoré leurs prédictions. Car aveuglé par son amour et le désir qu'il avait d'elle, les obstacles à leur histoire n'était rien à ses yeux comparé à ce qu'il ressentait chaque fois qu'il la regardait. C'est donc empli de confiance en lui qu'il avait pénétré dans la maison de leur amour.
A vrai dire, ce n'était pas une belle maison, elle avait néanmoins un certain charme qui malgré le temps écoulé, la souffrance et la nostalgie ne le laissait toujours pas insensible. Il se rappelait la première fois qu'il avait porté son regard sur la masure qui s'élevait sur la colline au milieu des peupliers. A cette époque il avait ressenti cette impression étrange d'avoir toujours vécu ici, que cette maison l'avait attendu, lui, durant toute sa vie. Mais il découvrait en même temps quelque chose de nouveau, quelque chose qui avait toujours été, au fil de ses jours, masqué derrière un voile. L'impression que cette maison emplie d'amour, de désir, et des fantômes de la vie de ses précédents acquéreurs était désormais le siège de tous ses projets d'avenir, cachés derrière le voile. Et la brise matinal venait de le soulever. Une fois la porte ouverte, il était indéniable que cette maison avait du charme. Le côté confortable de son salon, cossu, vous sautait aux yeux. C'était de ces maisons rustiques, mais accueillantes, malgré une apparence délabrée, mais au confort simple et sans prétention. Certes il y aurait des travaux à faire : Une imposante cheminée, qui auparavant crépitait d'un feu de joie, d'amour et de malice était maintenant condamnée. Elle trônait toujours au milieu du salon, décoré d'un tapis d'Orient élimé par les années et tendu d'une tapisserie en soie rose pale, terni. Tout n'était certes pas de toute première jeunesse mais il savait mêler le confort du vieux canapé à la pointe de modernisme d'un chauffage nouvelle génération. Et une fois achevés tous les travaux qu'il souhaitait faire ils seraient heureux ici ... Oui, il se sentait bien là bas. Et elle, et elle ... Plus que la femme de sa vie, il chérissait chaque instant passé avec elle plus que tout autre chose au monde. Elle lui avait fait découvrir le partage, l'amour d'une personne dans sa globalité, et son rire qui à chaque fois lui transperçait le c½ur ...
Tout cela n'était que souvenir, c'était avant ... avant ... Quand tout n'était que beauté, soleil et sourires. Une époque désormais révolue. Plus jamais, plus jamais, il ne poserai son regard sur elle, plus jamais, le soir, il n'entendrait son rire s'envoler dans les étoiles. C'était avant ... Le passé ... L'époque où il lui avait donné son c½ur, en l'embrassant pour la première fois sous ce peuplier, avant que ses lèvres ne soient le marbre de la tombe de leur amour.
Il soupira à l'évocation de ces souvenirs. Qu'il était dur de se rappeler ces moments de bonheur quand tout désormais était parti en fumée. Comme si les flammes de leur amour désormais oublié, s'acharnait encore à lui brûler son âme, à la moindre brèche, au moindre souvenir.
Un dernier regard au peuplier, dont les branches commençait à s'affaisser puis il reparti, incertain quant à ce que l'avenir lui préparait, serrant contre lui ce pour quoi il était revenu, ce qu'il avait laissé là des années durant. Le sentant encore chaud contre son sein. Arrivé au portail il fit un ultime adieu à ce qui fut autrefois sa demeure. La maison n'était plus ce qu'elle était naguère, le charme s'était envolé, tout comme l'amour, remplacé par le lierre envahissant la façade, et le regret poignant de ses souvenirs. Des moisissures affectaient les murs blancs et la charpente menaçait de s'écrouler. La maison de l'amour était morte.
Resserrant contre lui son c½ur, d'antan si chaud et frémissant de tout l'amour et le désir qu'il avait en lui, désormais devenu glacial et dur comme du granit. il repartit vers de nouveaux horizons. Les larmes menaçaient de couler, il se détourna juste au moment où la première roula sur sa joue... Abandonnant ce passé si noir. A la recherche d'une nouvelle personne à qui confier son c½ur, un nouvel endroit où l'enterrer, où mourir à jamais ...
Il lui avait donné son c½ur, l'avait enterré là
Au jardin du bonheur, il ne poussera pas
Il l'emporta alors, sur de plus doux parcours
Mieux vaut mourir de mort, que de mourir d'amour

# Posté le mardi 28 avril 2009 12:35

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 16:27

Les flots des coeurs

Elle danse ... et c'est un peu comme si les horloges s'arrêtaient, que le temps restait figé dans cet instant de beauté parfaite, cet aspect féérique du monde. Elle danse et tous les soucis nous sortent de la tête, l'art nous fait oublier, sa beauté nous touche. Elle danse au milieu de la foule et pourtant c'est un peu comme s'il n'y avait que nous, elle, et son regard. Elle danse et nos yeux désabusés caressent de leur regard une partie du paradis.
Son regard est envoutant, c'est comme une invitation au rêve, et nos c½urs ne savent s'il faut croire à ce mirage, de peur que si on s'approche trop la vision s'évanouisse. Et le vent souffle, et la roue tourne et les gens passent, tout autour de nous n'est que tempêtes et tourments ... Mais tant qu'elle danse, moi, je vois le firmament.
Et nos baisers et nos sourires et nos mots murmurés, et nos jeux, et ton rire qui s'envole dans les nuées. Elle danse, et moi la regardant, je me sens redevenir enfant, où la magie et la beauté n'était pas encore que dans les livres d'images ...




Le paradis n'est pas si loin tu sais, je le retrouve dans les yeux de chaque femme


Et mon c½ur rouillé, et mes yeux asséchés, mon âme de solitaire, tout s'est brisé quand elle m'a sourit, et je me suis senti naître de nouveau ... Et redevenir mortel ...


Des pensées, des pleurs, tes armes
Pour nourrir tes fleurs de larmes
Raviver les lueurs en mon âme,
sourire des peurs des flammes.
Brule, brule et consume, le fleuve de nos tourments
Hume, hume et ressens, le changement des vents
Fume, fume et s'envole, l'amertume des amants
Et ton sourire éternel d'avoir trop pleuré,
Me rappelle au souvenir du ciel enflammé.
Des ces matins d'espoir et d'émerveillement,
Où s'envolait encore les rires des enfants.
Entre mes mains se berçait ton ombre
La main sur le coeur, le coeur de travers.
Et le coeur plein du chant des colombes
Aux chaines de fer, aux veines hécatombes ...




Il est dangereux tu sais de laisser son stylo se noyer dans la blancheur d'une feuille. Il pourrait commencer à tracer sa route et échappant à ton contrôle, t'emmener sans que tu y prenne garde dans cet univers merveilleux et terrible, où tes pensées s'envolant se perdent dans les flux constants des mots.



---> PS: si vous voulez me prendre mes textes pas de problème mais dites le moi, merci.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 12:09

Modifié le vendredi 01 mai 2009 13:13

Pensées à 4H du matin

Penser c'est un peu comme jeter des pétales dans le vent et deviner le dessin qu'ils vont former. Mais les hommes ne sauront voir que le résultat et non le souffle du vent qui le crée


Comment vous dire ?



Qu'à ton compris à la tristesse, aux pleurs des mères, qu'on a battu, aux infidèles qu'on a brûlé, qu'on a renier, qu'on a vendu, enfermés dans nos cachettes déchues. Si c'est pour moi, je vous le dit, je n'écoute plus la brume et ses bruits.
Le temps trop long des moments à mourir, des pluies de sang qui lavent le chemin, si c'est pour moi c'est sûrement con à dire mais c'est avec ça qu'on se nettoie les mains.
Je suis comme accroché à de minces horizons cherchant encore la joie derrière la douleur, le profil des ombres habitant la maison où nous jouissons encore des journées et des heures. Rappeler le visage qui toujours sourit à l'envers du décor où est posé ton nom, dans l'ultime vertige sur un guet en amont, pour espérer l'aurore et retrouver la brise. Toi qui t'en fut si vite au delà de la mer, embarquant dans la nuit pour toi seul la lumière, que reste-t-il encore dedans nos pauvres mains, nous qui sommes rester du côté de la terre ...



Je vomis ce monde, prisonnier de sa pourriture, de sa constante pestinance et de ses espoirs déchus. Votre journal de 20H est la vitrine de votre monde voué à l'échec : enfermez dans la répétition de votre quotidien ennuyeux vous vous dépravez en pensant atteindre le bonheur à travers votre alcool et vos relations sexuelles. Vous pensez vivre l'amour, le bonheur, dans les bras de l'autre et vous pleurez dès qu'il s'en va. Vos souffrances sont à votre image, tellement minimes, mais vous les considérer comme supérieures à tout autre problème, même si celui ci est la faim dans le monde, les inégalités ou le fait que vous vous faites *** par les gens d'en haut.



Le texte est de moi
On peut toujours en discuter...



... J'ai brûlé mes ailes d'anges à contempler le paradis des autres ...


Moi j'veux du nucléaire, j'veux du sexe et du sang,
Des bombes dans le RER, même si je ne suis qu'un enfant (8)

...

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 15:59

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 12:22

Goodbye My lover ... Please come back

My oh my ... A song to say goodbye ...


And I feel my world crumbling, I feel my life crumbling
Et je sentirai mon monde s'écrouler, je sentirai ma vie s'écrouler
I feel my soul crumbling away
Je sentirai mon âme s'ébranler
And falling away, falling away with you ...
Et qui s'affaissera, qui disparaîtra avec toi ...


C'était une jolie fille en fleur
Avec un sourire joyeux
A vous mettre la bouche en c½ur
A vous briser le c½ur en deux


... And she will be loved ...



Y tan poco te pido que vuelvas rogando perdón
Ne me demandes pas de revenir, te suppliant de me pardonner
Si lloras con los ojos secos
Si je pleure sans verser de larmes

No puedo pedir que el invierno perdone a un rosal
Tu ne peux demander à l'hiver qu'il pardonne à un rosier
No puedo pedir a los olmos que entreguen peras
Tu ne peux demander a l'orme qu'il offre des poires
No puedo pedirle lo eterno a un simple mortal
Tu ne peux demander l'éternité a un simple mortel

Yo sé que no he sido un santo
Je sais que je n'ai pas toujours été un saint,
No solo de pan vive el hombre
Mais 'homme ne vit pas seulement de pain
Y no de excusas vivo yo
Et moi je ne vis pas que d'excuses


Ay amor es una tortura perderte
Mon amour
C'est une torture
De te perdre

Don't go .. with your dreams untold
Don't leave me ... On that all black road ..



J'ai pris ma plume pour te dire ce que j'ai sur le c½ur
Ce que j'ai sur le c½ur, je l'assume malgré la douleur
J'ai jamais regretté tout ce temps passé à négocier
Ça m'a permis de réaliser combien je te voulais
Combien de fois j'ai dû prouver qu'à deux, on y arriverait
Ce confort dont je te parlais, j'ai fini par te le livrer
Amère est ma déception, comme une bouteille à la mer
Je me sens seul, sans toi... y a plus de passion !
Alors pour me remonter le moral je repense aux choses qui font mal
Ça me fait du bien tu sais, même si c'est paradoxal !
Tu vois aujourd'hui, moi c'est tout ce que j'ai
Des souvenirs plein la tête, les regrets... tout ce que je hais !
Je te voulais pour la vie, ce rêve tu me l'as enlevé
Mais pas l'envie de combattre, mon obsession au levé
Tu me connais la discipline, c'est pas trop mon fort
Surtout s'il s'agit d'être proche de toi, je m'en fous si j'ai tort !
Je me demande si aujourd'hui, je serais capable de redonner
Ce que tu m'as pris ce fameux jour où tu m'as abandonné
Chaque fois que je te voyais...mes yeux brillaient
Et quand le temps on le partageait, tous les deux on riait !
J'avoue... j'ai perdu goût à tout !
Face à mes peines et angoisses, t'étais mon seul atout !
C'est pour ça qu'une fois de plus, pour toi ma puce
J'étale l'encre sur ma toile car tu es mon étoile
Mon état mental dévoile ces choses qui font mal
Voici mon testament, rédigé tristement
Que dieu me foudroie sur le champ si je triche ou si je mens !
Tout ça pour te dire à ma manière que je t'oublierai jamais
J'aurais juste aimé que tu me dises les choses ouvertement
Au lieu de me faire la guerre continuellement
En oubliant tous ces moments où ton c½ur battait contre le mien
Comprends-le bien, ce morceau je l'ai fait par amour pour le tien !


It's to late for regrets now
It's a new day, a new life for you


Tu dois être au jardin
Ou peut-être à la mer
A lancer tes pensées
Comme on lance des pierres
Tu dois être en été
Quand je suis en hiver

Toi, tu dis que t'es bien sans moi
Et qu'au fond de mes bras, il y fait trop froid
T
oi, tu dis que t'es bien, que t'es bien, que t'es bien sans moi
E
t moi, y a quelque chose qui fait que j'y crois pas

Tu m'as jeté au vent
Jeté au vent amer
Amer tu m'as lais
O
uais, t'as fui ma lumière
M
ais t'as gardé mon ombre
Elle te suivra partout
M
ême si tu n'en veux pas
Car je sais qu'elle est libre
Qu'elle est libre avec toi

Spend some time with me, say that you'll be mine ... (8)


Je crois que je ne t'aime plus, elle m'a dis ça hier ...
Je crois que je ne t'aime plus, ta peau est du papier de verre sous mes doigts ...
Tes lèvres sont le marbre de la tombe de notre amour ...


Serais elle à ma place quelque fois ?
Que faut-il que je fasse pour qu'elle me voit?
Vivre l'enfer ? Mourir au combat ?
Veux-tu faire de moi ce que je ne suis pas ?
Je veux bien tenter l'effort de regarder en face,
Mais le silence est mort
Et le tien me glace ...
Je n'attend pas de toi que tu me comprennes,
Mais seulement que tu m'aimes,
Pour ce que je suis ...


Qu'ils sont beaux d'innocence, et qu'ils sont beaux d'espoirs,
Qu'ils sont beaux de jeunesse, qu'ils sont tristes d'y croire ...


Si y avait pas eu les pelles mécaniques, on aurait pu ma toute belle se faire un monde d'aquarelles, fait de jardins tout en couleurs et de secrets à chaque fleur. On aurait pu mon tendre amour, boire du silence à la fin du jour, quand les pigeons ferment les yeux et que la Lune allume ses feux. On aurait pu petite fille faire un palais tout en brindilles, dans des forêts de châtaigniers où ça sens bon l'herbe mouillée. On aurait pu mon tout petit, faire un enfant à chaque nuit, et tous leurs jeux auraient suffit à nous deux pour passer notre vie...

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 12:22

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 15:03